Ciel d’Aventure au Journal de 20h et sur France 3 : deux reportages sur le parachutisme en Rhône-Alpes

Catégorie : Exploration et régions Posté le

Ciel d’Aventure a été filmée à deux reprises par des équipes de télévision nationale et régionale : par TF1 pour le Journal de 20h, en août sur l’aérodrome d’Ambert, et par France 3 Région le samedi 20 juin à Bourg-en-Bresse. Ces deux reportages documentent le déroulé d’un saut en tandem depuis le briefing jusqu’à l’atterrissage, avec des participants non professionnels.

Le reportage TF1 : comment le Journal de 20h a couvert un saut en parachute

Le contact avec TF1 s’est établi par un appel entrant d’un journaliste de la chaîne, sans démarche préalable de Ciel d’Aventure. L’équipe de TF1 cherchait un sport à sensations fortes accessible à toutes les générations, praticable sur l’ensemble du territoire français. Le saut en parachute correspondait à ces critères, et Ciel d’Aventure a été retenue.

Le tournage s’est tenu le 5 août à l’aérodrome d’Ambert. Le journaliste Guillaume et le caméraman Thomas ont suivi le même programme que les clients présents ce jour-là : briefing avec le moniteur Edouard, saut en tandem avec Bernard Cétier. Guillaume a effectué le saut lui-même pour restituer l’expérience aux spectateurs depuis l’intérieur.

L’aérodrome d’Ambert est l’une des drops zones historiques de Ciel d’Aventure en Auvergne. Pour ceux qui souhaitent savoir que faire à Ambert après un saut en parachute, Ciel d’Aventure a documenté les options disponibles dans la région.

Le reportage France 3 : un tournage à Bourg-en-Bresse en juin 2015

Le reportage France 3 Région a été initié suite à la diffusion d’un dossier de presse en 2014, transmis aux médias pour présenter Ciel d’Aventure à l’occasion de ses 8 années d’existence. Le contact a été pris par le reporter, et le tournage s’est tenu le samedi 20 juin 2015, de 9h à 13h sur la drop zone de Bourg-en-Bresse.

L’équipe de deux personnes — un reporter et un caméraman, dont l’un connaissait le milieu aéronautique — a suivi le programme complet : initiation au sol aux postures en vol et à l’atterrissage, montée en altitude, chute libre, atterrissage. Une dizaine de participants étaient présents. Bernard Cétier, moniteur et gérant de Ciel d’Aventure, a coordonné l’organisation sur le terrain.

Parmi les participants ce jour-là, une jeune femme avait perdu un frère et une sœur dans un incendie l’année précédente. Pendant son vol, elle a lâché une brassée de petits cœurs en hommage, en survolant approximativement les lieux du drame. L’émotion était trop forte pour qu’elle puisse témoigner devant la caméra, mais cet instant a marqué l’équipe de France 3. Il illustre un usage du saut en parachute que plusieurs clients décrivent : une forme de rituel personnel pour traverser une période de deuil ou de rupture.

Ce que les deux reportages montrent du déroulé réel d’un saut

Les deux équipes de tournage ont filmé les mêmes phases, indépendamment l’une de l’autre : le briefing au sol, la montée en avion, l’ouverture de la porte, la chute libre à environ 200 km/h depuis 3 000 mètres d’altitude, le déploiement du parachute, le survol et l’atterrissage. Ce séquençage correspond exactement au déroulé standard d’un baptême de l’air chez Ciel d’Aventure.

Les deux reportages ont également capturé les réactions à chaud des participants après l’atterrissage. Les formulations recueillies par France 3 reflètent ce que les clients expriment régulièrement : appréhension avant le saut, sensation d’isolement total pendant la chute libre, euphorie immédiate à l’atterrissage. Bernard Cétier résume ce basculement ainsi : « L’ambiance bonne enfant pousse au tutoiement et au relâchement des tensions de la vie courante. »

Ce que ces reportages représentent pour Ciel d’Aventure

Pour Bernard Cétier, fondateur de Ciel d’Aventure, ces deux couvertures médiatiques interviennent dans un contexte réglementaire contraignant pour le parachutisme événementiel en France. Le secteur se développe dans d’autres pays avec moins de restrictions administratives. Les reportages télévisés constituent une forme de visibilité que les démarches commerciales classiques ne produisent pas au même niveau.

Sur le plan pratique, les deux tournages se sont déroulés sans modification du programme habituel pour les clients présents ce jour-là. Ciel d’Aventure a accueilli les équipes de tournage comme des participants supplémentaires, sans mise en scène spécifique. C’est cette fidélité au déroulé ordinaire qui donne aux deux reportages leur valeur documentaire. Pour ceux qui souhaitent en savoir plus sur l’histoire de Bernard Cétier et la fondation de Ciel d’Aventure, un entretien est disponible sur le blog.

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